JEAN-CLAUDE G44 PHOTOGRAPH

JEAN-CLAUDE G44 PHOTOGRAPH

PHOTOGRAPHE À L'HONNEUR

Vincent MUNIER, Fabrice CAHEZ, HELLIOS & VAN INGEN, Christian KONÏG, et bien d'autres me font rêver avec leurs photos animalières de grande qualité. C'est pourquoi je décide d'ouvrir cette rubrique où vous apprendrez avec le temps à connaître de prestigieux photographes animaliers, mais pas seulement.


WILLY RONIS - Photographe à l'honneur n°2

 

   Dernièrement j'ai eu l'occasion de découvrir quelques films où Willy Ronis parle de son oeuvre, je l'ai découvert autrement que par de simples photos, cet homme fait parti à mon humble avis des plus grands photographes Français. Il m'a donc paru normal de mettre à l'honneur ce grand artiste.

   Willy Ronis, né le 14 août 1910 à Paris et mort le 11 septembre 2009 à Paris, est un photographe français. Il est, avec Robert Doisneau et Édouard Boubat l’un des représentants les plus éminents de ce que l’on a appelé par la suite la photographie humaniste.

   Willy Ronis est le fils d’un émigré juif d’Odessa en Ukraine et d’une pianiste juive lituanienne, ayant fui au début du xxe siècle les pogroms. Mélomanes, ils se rencontrèrent dans une amicale d’exilés russes et s’installèrent dans le 9e arrondissement de Paris. Après un emploi de retoucheur en photographie dans un studio réputé, « pour effacer les rides des dames », son père ouvre son propre studio sous le pseudonyme de Roness. Leur fils, Willy, naît à Paris au pied de la Butte Montmartre.

 

   

   Willy Ronis veut devenir compositeur de musique. Mais lors de son retour du service militaire en 1932, son père, très malade, lui demande de l’aider au studio. Ainsi, Ronis fait lui-même les tirages de ses photos. Il est peu intéressé par la photographie conventionnelle, mais se passionne pour les expositions de photographies. Ses opinions politiques penchent à gauche ; il photographie les manifestations ouvrières de 1934. En 1936, son père meurt, le studio est vendu et la famille déménage dans le 11e arrondissement.

   À partir de cette date, il se consacre au reportage. Avec la montée du Front populaire, les mêmes idéaux rapprochent Ronis de Robert Capa et de David « Chim » Seymour, photographes déjà célèbres. Il a également l’occasion de connaître Kertesz, Brassaï et Cartier-Bresson. Mais, par rapport à la vision de ses pairs, Willy Ronis développe une véritable originalité, marquée par l’attention portée à « l’harmonie chorale des mouvements de foule et à la joie des fêtes populaires ».

   Après la Seconde Guerre mondiale, il entre à l’agence Rapho et, soutenu par son ami Roméo Martinez, collabore à RegardsTime ou Life.

Belleville-MénilmontantSur le fil du hasard et Mon Paris sont parmi les livres importants qu’il a publiés. On a alors pu dire que Willy Ronis, avec Robert Doisneau et Édouard Boubat, est « l’un des photographes majeurs de cette école française de l’après-guerre qui a su concilier avec talent les valeurs humanistes et les exigences esthétiques du réalisme poétique ». Il participera dans les années 1950 au Groupe des XV aux côtés de Robert Doisneau, de Pierre Jahan ou de René-Jacques pour défendre la photographie comme une véritable expression artistique.

   Dans les années 1970-1980, parallèlement à ses activités de photographe, il consacre beaucoup de temps à l’enseignement : à l’École des Beaux-Arts d'Avignon, puis aux facultés d’Aix-en-Provence et de Marseille. Il y crée un cours d’histoire de la photographie et Pierre-Jean Amar le rencontre alors.      

   En 1972, il s’installe à L’Isle-sur-la-Sorgue.

   En 1979, il reçoit le Grand Prix national de la photographie, décerné par le ministère de la Culture (France).

 

 

   En 1983,sur les conseils de Guy Le Querrec, Claude Nori publie sa première monographie Sur le fil du hasard aux éditions Contrejour, lequel recevra le Prix Nadar et l’encouragera à revenir sur le devant de la scène avec de nouveaux projets. La même année, il lègue son œuvre à l’État français.

   

   En 2001, il crée sa dernière série de photos. En 2005-2006, l'Hôtel de ville de Paris présente une rétrospective de son œuvre parisienne qui remporte un succès considérable avec plus de 500.000 visiteurs.

Aujourd’hui l’œuvre de Willy Ronis est exposée dans le monde entier et ses images figurent dans les collections des plus grands musées.

 

   Il meurt dans la nuit du 11 au 12 septembre 2009 à l’âge de 99 ans.

 

(source Wikipédia)

 

 

 

 

 

 

 

(cliquer sur la photo pour démarrer le diaporama)

 

 

 

 

 

 


08/08/2012
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Sergey Gorshkov - Photographe à l'honneur n°1

On me promenant dans les allées du grand chapiteau des exposants de photos , à Montier en Der pour son festival internationale de la photo animalière et de nature, je suis attiré par des photos de renards.

 

Le photographe m'était inconnu, mais quel travail magnifique il nous a présenté.

 

Son nom: Sergey Gorshkov

 

Je vous laisse juger vous même de la beauté des images que j'ai pu admirer au festival, et dont j'ai pu trouver certaines sur internet.

 

http://www.gorshkov-photo.com/

 

Merci Sergey pour ces magnifiques photos.

 

 


08/12/2011
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